Sociologie et escalade : enquête sur le profil des grimpeurs

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Avec l’avènement des salles d’escalade, le profil des grimpeurs évolue. Et la sociologie s’intéresse de près à tous ces nouveaux publics qui émergent. Dans le cadre d’un projet universitaire mené par des étudiants de 2e année de l’Université de Savoie, nous vous invitons à répondre à un bref questionnaire sur vos pratiques.

Cette étude de sociologie n’a aucun but commercial. Les réponses, toutes personnelles et anonymes, permettront la réalisation de statistiques et la création d’un support quant à l’étude des caractéristiques des grimpeurs axé sur trois hypothèses. Merci de prendre quelques instants pour y répondre 😉

Répondre ici au questionnaire

La sociologie s’intéresse à l’escalade

Age, temps de pratique, niveau, importance du plaisir et de la performance dans l’activité… Autant d’aspects qui sont abordés dans le questionnaire. Et qui permettront de déterminer en quoi l’approche de l’escalade se modifie. Car ces nouveaux grimpeurs urbains intéressent les chercheurs. Et ce  public n’est pas sans impact sur le milieu de l’escalade. Car 34% de ces nouveaux “urban climbers” ne grimpent que sur le plastique.

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Un chiffre étonnant et qui est en constante augmentation ! Ils ne connaissent guère les marques de matériel d’escalade et s’intéressent peu, voire pas du tout, à l’escalade en extérieur. En constat qui laisse songeur… Même si finalement la salle de bloc amène à l’activité de nouveaux pratiquants qui glissent ensuite vers une dimension plus vertige de l’activité. Et poussent donc la porte des salles à cordes. Ce qui est peut-être un premier pas vers la falaise ?

Bien sûr la question de la sécurité se posera alors de manière accrue. Et il y va de la responsabilité des gestionnaires de salles, des institutionnels et des fabricants d’accompagner ce nouveau public, en faisant toute la pédagogie nécessaire et en proposant des produits adaptés aux nouveaux besoins (relais faciles à clipper, nouveaux harnais de salle…).

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3 réponses

  1. gianluca dit :

    en parlant de sociologie et escalade…https://livre.fnac.com/a1740005/Olivier-Aubel-L-escalade-libre-en-France

    tiré d’une thèse de doctorat, le parti pris de la partie la plus proprement sociologique livre est très affirmé et peut surprendre, mais l’introduction historique reste incontournable pour les grimpeurs curieux 😉

  2. alice dit :

    Il n’y a pas de plage de commentaire, c’est dommage…
    On aurait pu leur proposer des améliorations ou expliquer certaines réponses, type « grimpe en salle majoritaire », ou mais dans quelle proportion, et dans quel but ? ils ne verront pas la différence entre les purs grimpeurs de salle et les falaisistes frileux qui comme moi s’entraînent en salle dès qu’il fait moins de 10-15°C, mais qui préfèrent de loin passer l’été en falaise… Et aussi, pourquoi plus de salle ? car elle rend possible l’entraînement le soir sur un créneau de 2h, quand la falaise nécessite au moins 1/2 journée, de prendre la voiture, donc plutôt réservée au week-end…
    Et parmi les éléments importants dans la pratique, au-delà du plaisir et de la performance, on peut parler des amis du club, etc… Il y aurait beaucoup à dire, c’est frustrant !

  3. Fred dit :

    En bon Bleausard, je vous dirais honnêtement que vu la quantité de mag’ que les grimpeurs de salles parisien se tartinent sur les paluches, je suis assez content que peu aient l’idée d’aller notre bon grès 🙂

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